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Air extérieur

Nous respirons 16 fois par minute et consommons 15000 litres d'air par jour. La qualité de l'air, cette ressource indispensable, mais longtemps négligée parce qu'incolore, invisible et gratuite, est donc un enjeu majeur. Pour autant, les polluants, leur nature et leurs sources, ne sont pas les mêmes selon qu'on se trouve dehors, dans l'air extérieur, ou que l'on est dans un espace confiné.

 

Les associations agréées chargées de surveiller la qualité de l'air, comme ATMO Grand Est, évaluent toute l'année les concentrations de polluants dans l'air et promeuvent une approche Air Santé Climat Energie, seule susceptible de produire des améliorations à moyen et long terme.

 

Qu’est-ce que la pollution atmosphérique ?

On peut parler de pollution de l’air dès lors que l’activité de l’homme ou de la nature introduit, directement ou indirectement, dans l’atmosphère (et les espaces clos), des substances susceptibles d’avoir des effets nocifs sur la santé humaine, sur l’environnement ou sur les biens matériels.

 

La qualité de l’air se définit en fonction des concentrations de polluants atmosphériques présentes dans l'air. Ces concentrations résultent des fluctuations des émissions, mais également des conditions météorologiques qui jouent sur la dispersion, la transformation chimique, le transport et le dépôt de polluants. Ainsi, les concentrations de chaque polluant évoluent au cours de l’année et selon les endroits.

De manière à faciliter l’appréhension de la notion de « Qualité de l’air », qui peut être difficile à comprendre compte tenu des nombreux paramètres qui rentrent en ligne de compte, un indice gradué de 1 à 10 a été mis en place par les autorités nationales.

Des polluants qui nuisent au climat et/ou à la santé

Il faut distinguer les gaz à effets de serre (GES) qui ont un impact planétaire, et sont à l’origine du réchauffement climatique, et les polluants à effet sanitaire (PES) qui influent directement sur l’environnement proche, et notamment la santé des personnes exposées.

 

Les GES principaux qui provoquent des changements de grande ampleur à l’échelle de notre planète n’ont pas d’effets directs sur notre santé.

 

Parmi les PES, on trouve notamment les particules fines PM10 et PM2.5, les composés organiques volatiles (COV) ou les NOx. Ces polluants ont un impact local et induisent des effets directs sur notre santé : allergie, irritations du système respiratoire, asthme, cancer. Pour la France, on estime ainsi que la pollution atmosphérique est responsable de 42.000 morts prématurées chaque année. L’OMS avance un chiffre de 3 millions de morts prématurées au niveau mondial liées à la pollution de l'air extérieur.

Pour une approche Air-Climat-Energie-Santé

ATMO Grand Est a adopté depuis quelques années une approche transversale Air, Climat, Energie et Santé. En effet, les scientifiques considèrent désormais que ces quatre enjeux sont inextricablement liés et qu’ils ne peuvent plus être considérés indépendamment les uns des autres. Les interactions sont multiples, permanentes et identifiables à une échelle aussi bien locale que globale.

 

>> Pour en savoir plus sur les sources et effets des polluants de l'air extérieur

>> Pour en savoir plus sur la surveillance réglementaire de l'air extérieur

>> Pour en savoir plus sur les pollens

>> Pour en savoir plus sur les pesticides

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>> Pour en savoir plus sur les indices de qualité de l'air