Investigation of pollution episodes in progress

De bonnes nouvelles en matière de qualité de l'air !

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Conseil National de l'Air

De bonnes nouvelles concernant la qualité de l'air ont été annoncées par la Ministre Elisabeth Borne, jeudi 2 juillet, en Conseil National de l'Air (CNA) présidé par Jean-Luc Fugit.

Une aide financière exceptionnelle

C'est devant le CNA, qu'Elisabeth Borne a tenu à rappeler le rôle essentiel des associations agréées de surveillance de la qualité de l'air (AASQA). Alors que la crise sanitaire les a mises en difficulté, une subvention exceptionnelle de 2,8 millions d'euros est accordée aux AASQA.

Création d'ici 2023 de zones à faibles émissions en France

La Ministre a également présenté le décret qui devrait être publié dans les prochains jours concernant les zones à faibles émissions (ZFE). En effet, la ZFE est un outil réglementaire. Il permet de limiter l’accès à une partie du territoire aux véhicules les plus émetteurs de polluants atmosphériques pendant une période donnée. Ce « bornage » se fait selon des critères fixés par la collectivité dans l’objectif d’améliorer la qualité de l’air et de protéger la santé de la population. La Ministre a ainsi demandé que tous les territoires qui dépassent actuellement les valeurs limites de la qualité de l’air prennent les dispositions nécessaires pour respecter les concentrations annuelles autorisées en particules et oxydes d’azote d’ici 2023. Ceci devrait permettre de créer une dizaine de zones à faibles émissions d’ici 2021.

2021 Naissance d'un nouvel indice

A noter, grâce l'intensification de la modélisation ces dernières années, un nouvel indice ATMO devrait entrer en vigueur le 1er janvier 2021. Ce dernier sera davantage en adéquation avec l'impact sanitaire de la pollution de l'air.

Pesticides : un premier état des lieux

La campagne nationale exploratoire sur les résidus des pesticides dans l’air menée par l’ANSES, le Laboratoire Central pour la Surveillance de la Qualité de l’Air (LCSQA) et les AASQA, a permis de dresser un premier état des lieux harmonisé des niveaux de concentrations en résidus de pesticides dans l’air ambiant. Dans les prochains mois, les modalités de surveillance des pesticides dans l’air ambiant seront définies.  

 

Pour rappel,  une étude de Santé Publique France, la pollution atmosphérique est responsable de 48 000 décès prématurés par an en France, soit 9% de la mortalité. Le trafic routier est pointé du doigt puisqu’il est responsable de 57 % des émissions d’oxydes d’azote et d’une part significative des émissions directes de particules.  

 

 

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